Vacances, j’oublie tout… même mon fils !

A la fin de semaine, ce sont les vacances. Vendredi midi, ça y est, j’y suis. Je crois que je n’ai jamais autant attendu mes vacances. D’habitude, elles sont « juste » synonymes de repos (sur lequel je ne crache pas hein, pas de malentendu) et de séjour chez nos parents respectifs. Car, quand on est loin d’eux, évidemment, chaque semaine de congés est réquisitionnée pour leur rendre visite. Ou comment nos congés sont pris en otage pour cause d’éloignement familial. Et puis il y a les grands-parents, les oncles, les tantes, les cousins, les cousines. Tous dans une ville différente, sinon c’est pas drôle. Et puis, tout ce petit monde vieillissant, on profite de ces jours-là pour leur rendre visite, « ils ne sont pas éternels » qu’on nous répète… Ou comment user du chantage affectif. Et pourtant, ils ont raison.

Mais cette année, c’est différent. A la faveur du mois de mai et d’un nombre de jours de congés indécents, nous avons pu préserver 5 jours pour nous. Un exploit ! 5 jours durant lequel nous partons tous les deux. Rien que tous les deux. En voyage. Une grande première pour nous !

Je suis excitée comme une gamine à qui on a annoncé qu’elle allait à Disneyland (oui, comme dans la pub). J’ai envie de sauter partout. Je me vois déjà sur la plage à dorer au soleil, sur un scooter à admirer la vue, sur une terrasse un cocktail à la main. La liberté !

J’imagine ces 5 jours à ne penser qu’à moi. Qu’à nous. A ne décider que pour nous. J’ai rudement besoin de cette trêve. Ne plus réfléchir à ce qu’on fait à manger, si on a assez de légumes, si on a encore des petits pots, des couches, du coton (voir tout ça à la fois). Ne plus planifier les journées en fonction de la sieste et des repas. Ne plus se trimballer la moitié de la maison entre couches, repas et jouets. Et surtout, le silence. Aaaah le silence. S’alléger de tout cela le temps de quelques jours. Pour mieux avoir hâte de retrouver tout ça. Parce que finalement avec tout ça, il y a l’essentiel. Lui.

Il y a peu, j’aurai culpabilisé d’être si pressée de le laisser. Désormais, je sais que ces jours off sont nécessaires à mon équilibre. Et si je suis si pressée, c’est que cela devenait urgent. Une année, une longue année sans un seul off. Enfin si, une soirée à la Saint-Valentin et un mariage en juin. 12 mois et deux soirées. Il y a bien eu 2h par ci par là, mais quand il s’agit de faire les courses, ça ne compte pas hein… J’ai récemment pris conscience de la nécessité de planifier ces off. Car à trop compter sur la spontanéité et à trop se dire que « en ce moment, ça va, je suis en forme », j’entame sacrément mon capital résistance. Pour finir sur les rotules quelques mois plus tard. Ce sera donc ma bonne résolution de la rentrée.

En attendant, on souffle, on respire.

Et la cerise sur le gâteau… Les vacances débutent par un week end entre copines. Oui vraiment, les vacances s’annoncent bien.

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